M. Dub : coutez, je pense que, Mme la Prsidente, l’expression de dire que le systme les a laisss tomber, je vais laisser a au dput de Rosemont, de dire a. Mme la Prsidente, trs contente d’avoir cette query. Ce n’est pas la premire fois que je me lve dans cette Chambre pour parler du continuum de companies, et le ministre des Services sociaux nous rassure chaque fois. Alors, mon adjointe parlementaire, la dpute de Marie-Victorin, a justement cette mission. D’ailleurs, je veux remercier mon collgue de Pontiac de souligner la rponse exceptionnelle qu’on a donne au cri du coeur que les agriculteurs puis les producteurs, les productrices ont lanc ce printemps en offrant un programme qui va injecter, au cours des semaines, des mois venir, prs de a hundred hundreds of thousands de dollars dans les diffrentes entreprises du Qubec. En tude des crdits, il y a deux semaines, Mme la ministre a dit qu’elle avait obtenu 200 millions de dollars, donc 10 fois moins de ce qu’on a besoin seulement pour la prochaine anne. C’est 709 jours, presque deux ans.
Il y a un an presque jour pour jour, la Vrificatrice gnrale abordait, dans son rapport, la question des ans en disant que les ans en grande perte d’autonomie n’auront pas tous accs des soins de longue dure publics dans les prochaines annes ni une intensit de services suffisante. Mais l la sant, elle a une tiquette de prix, parce qu’on est en practice de laisser le priv prendre toute la place. Est-ce que le ministre est en train de dire M. Charland et tous les Qubcois qu’ils vont devoir continuer de payer de leurs poches parce que le systme les a carrment laisss tomber? Il y a un pre de famille, par exemple, dans le reportage, Yanic Charland. M. Charland a raison de dire : La sant, a n’a pas de prix. Comment va-t-on pouvoir hberger ces personnes si on n’a pas de places leur offrir? M. Arseneau : Mme la Prsidente, je sais trs bien que la ministre n’a pas dit qu’il y avait 18 000 locations crer. M. Arseneau : Merci, Mme la Prsidente. Les seules choices qu’il leur reste en ce second, Mme la Prsidente, c’est de fermer les portes ou de perdre de l’argent tous les jours.
Maintenant, ce qu’on sait, c’est qu’il y a plus de 160 000 chirurgies, Mme la Prsidente, qui ont t faites dans le priv avec la carte de la RAMQ, parce que c’est a, la complmentarit qu’on peut avoir, avoir un accs universel pour tous les Qubcois, dans un contexte o le rseau a besoin d’aide. Mme Prass : Je ne suis pas sre qu’on a fait la mme lecture de rapport. Mme Prass : Les constats de la Vrificatrice gnrale sont durant les annes de la CAQ, je veux juste prciser. La Prsidente : Mme la ministre. Ceci tant dit, Mme la Prsidente, j’ai expliqu de multiples reprises que toute la question du dossier du secteur porcin est en train de se raliser, en prepare de se transformer. M. Carmant : Oui, bien, merci, Mme la Prsidente. La Prsidente : La rponse du ministre de la Sant. La Prsidente : La rponse de la ministre dlgue la Sant et responsable des Ans. Qui a ferm l’accs au CLSC la sant mentale? La ministre, il y a deux semaines, a annonc la rnovation de 19 CHSLD avec 200 nouvelles locations. Je voudrais aussi mentionner que nous avons l’intention de privatiser nos CHSLD privs, et, l aussi, il y a un potentiel, il y a un potentiel d’augmenter le nombre de places parmi les tablissements, les CHSLD privs actuels, qui vont devenir privs conventionns.
D’ici 2028, d’ici cinq ans, on aura besoin de crer 18 000 locations pour les personnes anes en hbergement. Maintenant, ce qui est vital pour l’accs aux urgences, je l’ai dj dit, on a vu 900 000 personnes en services sant mentale, mais il y a eu 3 millions de consultations aux urgences. Et je suis certaine que le dput des les ne souhaite pas qu’on mette toutes les personnes ges au Qubec dans des centres d’hbergement. Le ministre de la Sant rpte tous les jours que personne ne souhaite le statu quo, au Qubec. Imaginez pour ceux qui ont des problmes de sant mentale et qui se prsentent aux urgences, souvent parce qu’ils n’ont pas de mdecin de famille. Donc, c’est vital de s’assurer que de rouvrir l’accs aux CLSC pour les problmes de sant mentale. Et a, c’est factuel, factuel. Ce n’est pas a, l’intention. O.K. Dire a, l, c’est comme dire qu’il va faire nuit ce soir. Aussi, en parlant de financement, l, M. le Prsident, il faut ajouter des features montaires obtenus par les amendes et autres pnalits comme mode de financement du fonds.